Archive for the ‘Iconografie’ Category

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BIBLIOTHEQUE CARNEGIE DE REIMS | Martyre de sainte Fébronie

12 gennaio 2015

Prezioso libro del Vangelo risalente alla fine del XVI secolo, con copertina rivestita di smalti raffiguranti sul fronte la scena della crocifissione e sul retro scene della vita e del martirio di Santa Febronia di Sibapoli Nisibis, proveniente dall’Abbazia di Saint-Remi, custodito presso la Biblioteca di Reims, in Francia.

Catalogue général des manuscrits
Bibliothèque Carnegie de Reims
Page 50. Évangile de l’Épiphanie, noté: «Factum est autem cum baptizaretur…»

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXXVIII. Reims. Tome I. Fonds général (1)
1-389

N° CGM: 261-262

Autre cote: C. 154, t. I-II

Titre: Liber evangeliorum, ad usum monasterii Sancti Petri ad Moniales Remensis

Date: Fin du XVIe siècle

Langue: latin

Support: Parchemin

Importance matérielle : Tome I (NOTE: Ce volume, emprunté en l’an V au Dépôt littéraire, par le curé de Saint-Remi, est retenu encore actuellement par la fabrique de cette église, malgré les réclamations faites à plusieurs reprises, au nom de la Ville et de l’État, par M. Ch. Loriquet, ancien conservateur de la Bibliothèque, des Archives et du Musée de Reims). 236 pages, et 4 gardes en tête cotées A, B, C, D, la première blanche ainsi que les folio 231-236

Dimensions : 370 × 250 mm

Reliure : Reliure dos en velours violet frappé à la croix de Lorraine et au chiffre R. D. L. ; plats en bois jadis enrichis d’émaux

Autres caractéristiques matérielles : Écriture médiocre. Initiales or, argent et couleurs assez pauvres d’invention et d’exécution ; celle qui porte le blason de la donatrice n’est pas mieux traitée. 358 sur 246 mm. Reliure maroquin rouge, sur les plats de laquelle on a cloué deux plaques émaillées, l’une (240 sur 200 mm.) représentant un Crucifiement auquel assistent la Vierge, S. Jean, Marie-Madeleine et huit autres personnages, l’autre (256 sur 192 mm.), un martyre de SteFébronie, divisé en neuf scènes séparées par des encadrements, et portant les armes de la donatrice : de France, au bâton componé d’argent et de gueules posé en bande. Ces émaux ont été décrits en détail par Ch. Loriquet, dans leCatalogue historique et descriptif du Musée de Reims (1881), p. 250 et 252-253. — Tome II. 176 pages et 6 feuillets de garde, A-E, en tête, et F, en queue, le premier et le dernier blancs. Même faire que pour le numéro précédent ; armes de la donatrice peintes aux pages 50 et 69

Mention de provenance : Saint-Pierre-les-Dames.

 

Index : Fébronie (sainte) –  Émail représentant son martyre
Renée de Lorraine –  Blason
Renée de Lorraine –  Évangéliaire
Reims –  Eglises. Saint Jacques. Evangéliaire
Émaux –  Émaux ornant une reliure
Évangéliaires –  A l’usage du monastère de Saint-Pierre-les-Dames

N° CGM : 261

Autre cote : Tome I

Documents de substitution :
Ce manuscrit a été numérisé intégralement par l’IRHT. Il est consultable dans la Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux.
Objet(s) numérique(s) associé(s):
B514546101_MS0261_00004_V

 

 


Manuscrit numérisé – BVMM

DESCRIPTION DE DEUX EMAUX ORNANT LA RELIURE D UN TEXTE DES ÉVANGILES ÉCRIT SUR PARCHEMIN ET LEQUEL SE CONSERVAIT DANS LA SACRISTIE DE L’ÉGLISE DE SAINT REMI ET SE PLAÇAIT SUR LE MAÎTRE AUTEL AUX JOURS DES GRANDES SOLEMNITÉS

sap83_51w01470_pLe manuscrit avait pour titre Textus primus Evangeliorum de tempore ad usum monasterii sancti Petri Remensis ordinis frontalebraldi qui decantari solent in ecclesiâ hujus monasterii expensis illustrissimæ principissae DD Renatae à Lotharingiâ prardicti monasterii abatissae absolutae anno Domini 1591 ll était orné de lettres initiales enrichies de dorures et de fleurs.

L’un des émaux formant la reliure représentait J C élevé crucifié et ayant à ses côtés deux voleurs aussi en croix Ceux ci étaient attachés avec des cordes. Les disciples la mère du Christ des soldats des gens du peuple étaient aux pieds de la croix. Ce morceau passait pour être du XIII siècle.

rotation(10)L’autre émail moins ancien et par conséquent beaucoup mieux dessiné que celui dont nous venons de parler représentait les détails du martyre de sainte Fébronie il était divisé en neuf tablettes dont voici le contenu. On voyait dans la première sainte Fébronie à genoux et faisant ses oraisons devant un prie dieu sur lequel était un livre ouvert elle était revêtue de ses habits de religion et portait à son bras droit la crosse abbatiale à côté d’elle était un petit chien blanc ou un agneau couché sur la terre Plus bas étaient les armoiries de l’abbaye de Saint Pierre de Reims.

Seconde tablette Deux bourreaux arrachaient avec des tenailles les dents de Fébronie attachée nue à une potence son corps était couvert de blessures sanglantes elle venait de subir le supplice du fouet.

Troisième tablette Fébronie était suspendue par les bras attachés à deux poteaux séparés elle avait les pieds posés au dessus d’un brasier ardent tandis que deux bourreaux brûlaient le bout de ses seins avec des torches ardentes le tyran ou le juge qui ordonnait son supplice la contemplait comme dans le sujet précédent par une fenêtre d’où il semble donner des ordres.

Quatrième tablette. Le tyran ordonnait du haut de sa fenêtre de couper les seins de Fébronie qui est attachée à une potence.

Cinquième tablette. Le tyran tombait du haut de sa fenêtre de laquelle il semblait s être précipité ou avoir été jeté par d’autres ses archers paraissaient saisis de frayeur.

Sixième tablette Revêtue de ses habits de religion la sainte entendait sa sentence de mort prononcée par le juge.

Septième tablette Elle était conduite au supplice précédée de son petit chien blanc.

Huitième tablette. D’un côté et sur le premier plan on voyait enfin couper les mains et les pieds de sainte Fébronie et de l’autre sur le 2 plan on lui tranche la tête.

Neuvième tablette Deux évêques revêtus de leurs habits pontificaux et précédés d’un nombreux clergé font le convoi de sainte Fébronie. L’usage était aux temps passés de porter ce texte ainsi décoré de ces émaux les jours de grandes fêtes et de le faire baiser au célébrant lorsqu il allait précédé de ses acolytes dire la grand messe c’était le sous diacre qui le portait et le donnait à baiser tout ouvert au prêtre et fermé au diacre (1).

1 Nous empruntons cette description aux manuscrits de Povillon Pierrard Qu est devenu ce volume qui n a pas été porté à la Monnaie?

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TRA LE COSTE DI SANTA FEBRONIA

25 gennaio 2014

s. febronia_affresco delle costeNuove folate di vento di una primavera morente solcavano le ritte pendici in prossimità della Valle dei Margi a non molta distanza dal paesino di Palagonia; una delle tante cittadine del catanese che immersa negli agrumeti con i suoi frastuoni quotidiani, continuava la sua vita di sempre in quel paesaggio ormai spoglio di verde. Immaginando di volare come un uccello libero nell’aria ci spostammo veloci da quegli odori e da quei frastuoni cittadini per allontanarci verso l’altopiano delle irte Coste di Santa Febronia. Un nome comune in questi luoghi che risuona nelle contrade accompagnato dal vento di tempi lontani che qui appaiono in foggia di isolate rovine. L’eco del nome di Febronia si protrae fino ad oggi nelle invocazioni dei fedeli durante la festa dedicata a questa santa martire; tuttavia la sua lontananza non è solo riferita al tempo delle persecuzioni ma anche allo spazio, difatti la sua provenienza è remota, così remota che Febronia qui in Sicilia non vi mise mai piede! Si scopre invero che il culto è figlio di una delle tante invasioni dell’isola e ci conduce proprio al tempo dell’occupazione bizantina quando dopo la conquista i culti greco-ortodossi si radicarono nelle società rurali che da pochi secoli, e con un certo ritardo almeno nelle zone più interne, avevano lentamente abbandonato il politeismo per il monoteismo. Dunque la passio di Febronia è strettamente confinata nella lontana Turchia e in particolare nella città di Nisibis (l’attuale Nusaybin) dove visse e vi morì; da Costantinopoli gli invasori bizantini portarono con se il mito attraverso un drappello di eremiti che giunti qui, scelsero questi monti come rifugio di preghiera, coltivando tale culto che a distanza di oltre mille anni, ancora oggi esiste con grande fervore. Mille anni però sono un tempo molto lungo per un culto non strettamente legato al territorio e la sua così strabiliante durata potrebbe essere il risultato del fatto che il racconto della sua passio è da considerarsi come uno tra i più cruenti e terribili conosciuti e tale aspetto potrebbe aver sicuramente favorito il fervore dei fedeli e la sua diffusione. (LEGGI L’ARTICOLO)

da: SiciliaFotografica.it

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Santa Febronia-Trofimena nell’opera di Leonardo Prencipe

15 agosto 2013

Leonardo Prencipe
Santa Trofimena (80×100, olio su pioppo, collezione privata)

leonardo_prencipe_febroniaL’opera, eseguita da un osservatore laico non credente, è il tentativo riuscito di una lettura filologicamente aggiornata della tradizionale iconografia oleografica cui sono legati con affetto i devoti minoresi di Trofimena-Febronia, venerata martire del III secolo.
La figura è rappresentata con tratti che intendono rimarcare le origini del culto medio-orientale della Santa esportato nelle nostre terre mediterranee dai monaci di S. Basilio.
La scelta di rappresentare l’umanità di Trofimena attraverso una dichiarata femminilità e di rendere le giovenche proporzionate rispetto al soggetto centrale, diversamente dalla tradizionale iconografia, deriva dal concetto secondo il quale la Santa è innanzitutto una persona umana, comune, vicina, e come tale va rappresentata.
Uno scorcio della cittadina fa da aureola al suo volto, coronandole simbolicamente il capo a sottolineare il legame esclusivo che vincola Minori e i suoi abitanti a Trofimena, assegnandone ad entrambe una forte e delineata identità che ha costituito da sempre uno storico e indissolubile binomio.
Nell’opera sono presenti tre riferimenti allegorici all’antica costituzione della città che, come le altre di origine medievale presenti sulla Costa, era suddivisa in tre insediamenti: quello marittimo, quello agricolo e quello più propriamente urbano. Quest’ultimo è rappresentato dalla Santa stessa in quanto donna, cittadina ed emblema della città; quello marittimo ha per simbolo iconografico i fioroni della corona, il “pancratium leonardo_prencipe_trofimenamaritimum” anche conosciuto come “giglio di mare”, fiore che cresce spontaneamente sui litorali italiani; l’area agricola trova la sua rappresentazione nelle due giovenche che idealmente trascinano l’immagine di Trofimena-Febronia al di fuori dell’opera, verso il fedele che la osserva e la venera.

Leonardo Prencipe (Manfredonia, 1985) vive e lavora a Lecco come libero professionista nel settore delle arti visive. Diplomatosi a Brera col massimo dei voti, ha in attivo diverse esposizioni su tutto il territorio nazionale.
La sua opera ha per tema ricorrente la ricerca introspettiva che riguarda l’uomo e la donna, spaziando dall’acquarello all’olio, dalla tela al legno, nel disperato desiderio di esprimere coerentemente e realisticamente l’immanenza e la trascendenza di corpo e anima nella loro indissolubile unità.

leonardoprencipe.wix.com/lpartstudio

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Febronia nell’arte contemporanea

12 agosto 2013

Alcune opere di artisti contemporanei raffiguranti Santa Febronia.

Giuseppe Damigella o.p. S. Febronia acrilico su carta, 2004

Giuseppe Damigella o.p.
Febronia, mistico giglio
acrilico su carta, 2004

Moizer Zsuzsa Ciclo pittorico sul Martirio di S. Febronia acquerelli su carta, 2005

Moizer Zsuzsa
Ciclo pittorico sul Martirio di S. Febronia
acquerelli su carta, 2005

Zsuzsa Moizer è una giovane artista ungherese che è nata a Budapest nel 1979. Vive e lavora nella capitale ungherese e gira il mondo e le gallerie per presentare le sue opere d’arte. È un’artista contemporanea che rappresenta le giovani generazioni dell’arte contemporanea ungherese. Le tendenze sono originali e sottolineano la crisi della visualizzazione del corpo in modo artistico. L’estasi degli organi significa che i confini tradizionali del corpo sono stati già disciolti, che l’uomo è indissolubilmente mescolato con gli animali, le macchine, la realtà digitale.
Nello stesso tempo, però, l’artista rivela come questa perdita è anche sensuale, e quindi un evento artistico. I corpi che possono godere e soffrire e l’estasi di diventare-altro. L’artista non si blocca all’arte decadente, ma sceglie la mutazione dei tradizionali concetti estetici.

Dmitri Zudov,  St. Febronia  olio su tela, 2007

Dmitri Zudov,
St. Febronia
olio su tela, 2007

Dmitry Zudov, artista e compositore russo, vive in Finlandia, a Helsinki. VEDI SCHEDA COMPLETA DELL’OPERA: Dmitri Zudov | St. Febronia

Antonello Morsillo Febronia Tecnica mista, 2010

Antonello Morsillo
Febronia
Tecnica mista, 2010

Nato a Foggia si immerge nell’illustrazione sin da ragazzo realizzando i disegni di personaggi dei cartoni animati. A Roma si diploma in grafica pubblicitaria, disegno e pittura.Le opere di Morsillo, definite sur-realistiche perché fondono la base figurativa classica a scenari surreali che la destrutturano, nascono dal disegno a mano libera ed ultimate sulla tela con pigmenti ed acrilici. Le particolari fessure, ispirate alle “macchie” di Rorschach, piccoli squarci che si stagliano dall’immagine rappresentata e la “perforano” di profondità suggellano la sua identità artistica. La sua urgenza è quella di osservare la mutazione del corpo per carpirne l’interiorità. Il primo esempio è la personale romana, del 2006, Immaginata, dove trasforma la cantautrice Rettore in creature zoomorfe del cielo, della terra e del mare. L’artista veneta sceglierà opere come Lupi e Nota bestiale per le copertine dei suoi dischi. La mostra gli vale, nel 2008, un riconoscimento dalla SonyBmg, a tutt’oggi, unico in Italia in ambito discografico ad un illustratore: Galleria Stralunata il video-catalogo, sulle note della canzone Stralunata, realizzato con le opere della stessa. L’esperienza quadriennale con la SonyBmg, gli consente di affermarsi come illustratore realizzando le copertine per artisti quali Milva, Patty Pravo e Luigi Tenco. La mostra che segue, Cinemorfismi le maschere della follia sul grande schermo, indaga nelle ossessioni e paure di personaggi folli del cinema, per tre anni e dieci esposizioni percorre la penisola. Nel 2009 partecipa ad una collettiva a New York. Nel 2011 la svolta artistica: l’illustrazione a mano libera unita alla pittura con la personale Svestiti di carne i martiri del pensiero che omaggia filosofi, scrittori, scienziati, attivisti, smembrati nel loro corpo da altrettanti uomini che avrebbero voluto cancellarne le tracce!

Andrea Antonio Siragusa Febronia acrilico su carta, 2010

Andrea Antonio Siragusa
Febronia
acrilico su carta, 2010

Andrea Antonio Siragusa – Artista siciliano, di Catania, estremamente eclettico, aperto alle più svariate forme espressive, è già noto al grande pubblico come tenore lirico, avendo calcato le scene di alcuni tra i più prestigiosi teatri d’opera italiani e partecipato a tournée lirico-sinfoniche internazionali; proseguendo ancora oggi con un’intensa attività concertistica.
Un universo del tutto sommerso, in quanto ancora in gran parte inedito, è rappresentato dalla sua vasta produzione letteraria che conta numerose raccolte poetiche, tra le quali spiccano “Amorosa Passione e Resurrezione dell’Emmanuele”, musicata dal M° Angelo Mazza e pubblicata da Eurarte nel 2002, e “Amorosa Anima che Tutto Crea…”, musicata dal M° Matthew Brooks. E’ autore di diversi allestimenti poetico-musicali (“Amadeus”, “Recitado Siragusa/Lorca”, “Magnificat…Dialogo Contemplativo” ecc.), e di alcuni testi drammaturgici come il Lazzaro. Il suo approccio alla pittura lo rende certamente un degno rappresentante delle istanze espressive contemporanee, pur con un’eco che lo ricollega alla corrente dell’espressionismo astratto, rielaborata secondo uno stile personalissimo ed estremamente originale. Per i suoi alti meriti artistici riceve vari premi e riconoscimenti, tra cui: Premio “Paesi Etnei Oggi” (S. Giovanni La Punta — CT); Premio Mediterraneo 2001 “Nuccio Costa” (Catania); nel 2002 viene insignito del titolo di Socio Onorario del Sodalizio Amedit, e nel 2007 del titolo di Cittadino Onorario della Città di Palagonia (CT).

Leonardo Prencipe Febronia-Trofimena olio su pioppo, 2013

Leonardo Prencipe
Febronia-Trofimena
olio su pioppo, 2013

Leonardo Prencipe nasce a Manfredonia nel 1985. Dopo essersi diplomato come ragioniere programmatore, si trasferisce a Bologna dove inizia gli studi di pittura all’Accademia di belle Arti nel corso del Prof. Bruno Benuzzi. Contemporaneamente all’accademia, frequenta un corso di fumetto ed illustrazione presso l’associazione Giardini Margherita di Bologna. Interrompe gli studi in accademia e si sposta a Chieti dove si diploma nel corso di Fumetto presso la Scuola Internazionale di Comics. Nel frattempo continua a studiare la pittura come autodidatta e nel 2010 si trasferisce a Milano dove riprende gli studi interrotti all’accademia di Belle arti di Brera, e conclude il percorso di pittura con il Prof. Renato Galbusera, diplomandosi con il massimo dei voti. Ha in attivo diverse esposizioni su tutto il territorio nazionale. Attualmente lavora come libero professionista nel settore delle arti visive. LEGGI ANCHE: Santa Febronia-Trofimena nell’opera di Leonardo Prencipe

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Dmitri Zudov | St. Febronia

12 agosto 2013

Martyroterapia – a collaborative art project
by the artist Dmitri Zudov and The Execution of Music
is based on the legends of early Christian martyrs.

Martyroterapia consists of sixteen Dmitri Zudov’s paintings and sixteen songs and poems and a sound installation by The Execution of Music.

The paintings depict female virgins who were tortured and executed because of their faith. The oil diptychs display the naked bodies of the immaculate saints bigger than life-size. The viewer can turn a part of the diptych to expose a torture tool on the back side of the canvas and in doing so to “break” the painting. By turning the diptych back to its original form he or she can then “heal” the broken body of the martyr.
Hence the name “Martyroterapia”.
The viewer can turn a part of the diptych, and in doing so, to “torture” or “heal” the martyr.
The first Martyroterapia exhibition with all sixteen paintings was held in the contemporary art centre Proekt_Fabrika in Moscow in Jan – Feb 2009.
Some of the works were exhibited at the State Tretyakov Gallery in Moscow in May 2010.
The Execution of Music also performed there before an enthusiastic crowd and media at the International Night of Museums.

Dmitri Zudov,  St. Febronia  olio su tela, 2007

Dmitri Zudov,
St. Febronia
olio su tela, 2007

Speechless
(a song for Febronia)

I’m speechless
My soul it sings

I’m speechless
My soul it sings

I’m muted
mutilated
My soul it sings

Music
My mother tongue
My mother told
to sing along

I’m muted
mutilated
My soul it sings

(Lyrics by Poesiloe of EXEofM)

A Brief Summary of the Tale:
When the nuns in the convent heard that the pagan soldiers were coming to get them they went hiding. But sick Febronia and two other nuns who were nursing her were left in the convent and the soldiers took young virgin Febronia with them. They tried all kinds of torture methods to get her to pray for their heathen gods, but sick Febronia was too tired to get a word from her mouth. The torturers got fed up with that and cut her tongue off with shears. She still didn’t speak, so they cut her breasts away too. And her arms and legs. After her throat was cut she died. She was buried in the convent.

Attribute: Shears

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ROMA E SANTA FEBRONIA DI NISIBIS | ROME AND SAINT FEBRONIA OF NISIBIS

12 agosto 2013

di Giuseppe Maggiore
Prima versione pubblicata nell’ottobre 2003.
Ultimo aggiornamento: Agosto 2013.

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Morelli Lazzaro, S. Febronia, 1667-1668.
Ubicazione: Nr. 26 (vedi figura Colonnato)

Nel braccio destro-nord del Colonnato del Bernini (casella N° 26), in Piazza San Pietro a Roma, è collocata la statua raffigurante S. Febronia Vergine e Martire di Nisibis, realizzata nel 1667-1668 dallo scultore Lazzaro Morelli (1619-1690), su commissione di Papa Alessandro VII (1599-1667). La santa è raffigurata con gli attributi della palma del martirio e delle cesoie utilizzate per tagliarle i seni.

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Santa Febronia di Nisibi

Conosciuta anche come: Febronia di Sebapte (Sebaste – Turchia)

Ricorrenza: 25 giugno

Cenni: Santa Febronia (Nisibis, III secolo – Nisibis, IV secolo) fu una cristiana che subì il martirio nell’antica Sibapolis, Nisibis (attuale Nusaybin, provincia di Mardin nella Turchia sud orientale, ai confini con la Siria). Viene venerata come santa dalle Chiese cattolica, copta e greco-ortodossa. Orfana all’età di due anni visse la sua esistenza all’interno di una di quelle comunità cristiane note, secondo quanto ci riferisce più tardi sant’Efrem il Siro da Nisibis, col nome “Figlie del Patto”, nate in Mesopotamia tra la metà del III secolo e l’inizio del IV secolo, di cui fu promotrice nella città di Nisibis S. Plotinide. Qui, sotto le cure della zia Brienna e della religiosa Tomaide, crebbe in virtù e dottrina, divenendo presto una grande guida spirituale per le consorelle e per le donne pagane della città.

Sotto la decima persecuzione indetta dall’imperatore Diocleziano viene catturata e condotta davanti al giudice Seleno. Il 25 giugno del 305, resistendo alle varie lusinghe, tra cui quella di convolare a nozze col giovane Lisimaco, nipote del giudice, e noncurante delle varie minacce, viene condannata al martirio. Il suo viene ricordato come uno dei più lunghi e cruenti martirii patiti dai cristiani dell’epoca: secondo la tradizione venne flagellata e sottoposta alle pene del fuoco, raschiata con pettini di ferro, le vennero tagliati i seni, le mani ed i piedi, cavati i denti ed infine fu decapitata. Nel 363 il corpo viene portato a Costantinopoli. Successivamente giunge a Trani, in Puglia, dove fino al ‘700 la santa viene venerata nel giorno 25 giugno con un motu proprio. Testimonianze del passaggio del corpo dalla città di Trani sono un reliquiario ligneo del ‘500 ed una tela custoditi presso il Museo Diocesano.

S. Febronia, incisione (1667-1668)

S. Febronia, incisione (1667-1668)

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Il Sacro Capo di S. Febronia in Roma

Chiesa San Carlo ai Catinari - Roma foto: Alvaro de Alvariis

Chiesa San Carlo ai Catinari – Roma
foto: Alvaro de Alvariis

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Palagonia – Reliquiario in argento contenente il pollice di S. Febronia

Il legame della città di Roma con la martire siriana è dato anche dall’insigne reliquia del Sacro Capo di Santa Febronia, custodita nella chiesa dei SS. Biagio e Carlo ai Catinari (Casa dei Chierici Regolari Barnabiti), all’interno della fenestella confessionis dell’altare maggiore, qui trasferita dopo la demolizione dell’antica chiesa di San Paolo a piazza Colonna. Varie fonti bibliografiche relative alla città riportano questa notizia , si veda: I tesori nascosti nell’alma città di Roma  di Ottavio Panciroli, p, 864 (1600, aggiornato e ristampato nel 1625); Ristretto delle grandezze di Roma di Pompilio Totti, p. 135 (1637). Qualche perplessità è tuttavia legata al cartiglio posto sul mento del cranio in questione, recante il nome “Felania”, che pure i padri barnabiti indicano essere quello di s. Febronia. Allo stato attuale, non sembra siano esistite sante con questo nome, nè si hanno notizie di culti dell’antichità aventi come referenti una figura (cristiana o pagana) avente questo nome. Come antroponimo Felania è presente in varie parti del mondo e sembra essere di origine francese (anche nella versione Felanie), ma si ignorano l’origine e il significato. Febronia è d’altra parte un nome che ha conosciuto varie corruzioni e/o versioni in base alle diverse lingue dei paesi in cui è presente (Febronie, Cephronia, Fibruniyah, Fevronija, Fevronia, Frabbonia, Profania, etc.) anche se in tutte conserva comunque una sua riconoscibilità. Risulta più difficile da comprendere come possa essere diventato Felania. Si tratta di un errore, di un’altra variante dello stesso nome? Non ci è dato sapere. In fatto di trasformazioni del nome Febronia, il caso più interessante è rappresentato dalle varie versioni esistenti a Palagonia (CT), che la venera come Santa Patrona: qui addirittura è stato trasformato in Bruna, Brunella, Bonina, Nella. Una persona estranea al luogo, come potrebbe immaginare che si tratti dello stesso nome? Sia come sia, la chiesa dei SS. Biagio e Carlo ai Catinari, che pure si segnala per la bellezza e la preziosità delle sue opere d’arte, fa del possesso di questa insigne reliquia un vero vanto, e attira frequenti pellegrini devoti a Santa Febronia. La comunità di Palagonia (Sicilia), che venera come reliquia della Santa il pollice della mano destra, giunto, secondo la tradizione, proprio da Roma nel 1624, per mano del frate Baldassarre da Leocata (Licata), coltiva da qualche anno il desiderio di venire in possesso anche di questa preziosa reliquia, al fine di custodirla e venerarla in modo dignitoso.

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Il Sacro Capo di Santa Febronia (al centro, tra quelli di altre due sante vergini), custodito a Roma
foto: Giuseppe Maggiore

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Guiseppe Cades St Febronia After Lazzaro Morelli's sculpture Carbonpencil on paper. Inscription in pencil. 235/232 x 195 mm Inventory number: D1589,51 Works, relating to this work: Morelli, St Febronia, The Colonnade, St Peter's Square, The Vatican Thorvaldsens Museum 2 Bertel Thorvaldsens Plads, DK-1213 Copenhagen K

Giuseppe Cades
St Febronia
After Lazzaro Morelli’s sculpture
Carbonpencil on paper. Inscription in pencil. 235/232 x 195 mm
Inventory number: D1589,51
Works, relating to this work: Morelli, St Febronia, The Colonnade, St Peter’s Square, The Vatican
Thorvaldsens Museum
2 Bertel Thorvaldsens Plads, DK-1213 Copenhagen K

Saint Febronia of Nisibis

Febronia is one of the 140 Colonnade saints which adorn St. Peter’s Square (in the right arm-North Colonnade, number 26). She is known as a Holy Virgin Martyr.

Also known as: Febronia of Sebapte

Memorial: 25 June

Died: martyred in 305

Canonized: Pre-Congregation

Representation: holding a palm of martyrdom and the shears used to cut off her breasts

St. FebroniaProfile: Virgin Martyr Febronia suffered during the reign of Emperor Diocletian in the third century. She was raised at a monastery in Sivapolis (Assyria). The head of the women’s monastery was the abbess Bryaena, who was St. Febronia’s aunt. Being concerned about her niece’s salvation, she assigned her a stricter form of life than the other nuns. According to their monastic rule, the sisters put aside their other duties on Fridays and spent the whole day in prayer and the reading of Holy Scripture. The abbess usually assigned the reading to St. Febronia.

News of St. Febronia’s pious life spread throughout the city. The illustrious young widow Hieria, a pagan, began to visit her, and under her guidance and prayers, Hieria accepted Holy Baptism, as well as bringing her parents and other relatives to Christianity.

Emperor Diocletian sent a detachment of soldiers to Assyria under the command of Lysimachus, Selenos and Primus with orders to destroy the Christian community. Selenos, the uncle of Lysimachus, was noted for his fierce attitude against Christians, but Lysimachus was of a different frame of mind, as his mother had sought to inspire love for the Christian faith in her son, and she had died a Christian. Lysimachus had discussed with Primus how it would be possible to deliver Christians from the hands of their torturers. When the detachment of soldiers approached the convent, the inhabitants hid. Only Abbess Bryaena, her helper Thomais and St. Febronia remained.

Abbess Bryaena was terribly afraid that her niece, St. Febronia, might fall into the hands of the torturers, who would defile her. She prayed fervently that the Lord would preserve her and strengthen her in the confession of Christ the Savior. Selenos gave orders that all the nuns of the convent be brought before him. Primus, along with the detachment of soldiers, found no one, except the two old women and St. Febronia. He regretted that they had not hidden themselves, and he suggested to the nuns that they flee. But the nuns decided not to leave the convent and entrusted themselves to the will of the Lord.

Primus told Lysimachus of the particular beauty of St. Febronia and told Lysimachus to take her for himself. Lysimachus said that he would not seduce a virgin dedicated to God, and he asked Primus to hide the other nuns so that they would not fall into the hands of Selenos. One of the other soldiers related this conversation to Selenos.

S. Febronia martire, Patrona di Palagonia. Incisione, sec. XVII.

S. Febronia martire, Patrona di Palagonia. Incisione, sec. XVII.

Thereafter, St. Febronia was led before the military commander with her hands bound and a chain around her neck. Selenos ordered her to deny Christ, promising her honors, rewards, and marriage to Lysimachus. The holy virgin firmly and fearlessly answered that she had an Immortal Bridegroom, and she would not exchange Him for any mortal man. Selenos subjected her to fierce tortures. Throughout her agony, the saint prayed, “My Savior, do not abandon me in this terrible hour!”

St. Febronia was beaten repeatedly, and blood flowed from her wounds. In order to intensify her suffering, she was tied to a tree and a fire was set under it. The tortures were so inhuman that the people began to demand an end to her sufferings, since St. Febronia refused to confess her guilt. Selenos continued to mock and jeer at her, but St. Febronia was silent. Because of the weakness brought on by the beatings, she was unable to utter a word. In a rage, Selenos gave orders to tear out her tongue, smash her teeth, and finally, to cut off both hands and feet. The people were unable to bear witness to such a horrid spectacle and left the scene of the torture, cursing Diocletian and his gods.

Among the crowd was the nun Thomais and her student, Hieria, who afterwards recorded St. Febronia’s martyrdom in detail. Hieria came out of the crowd and reproached Selenos for his cruelty. He gave orders to arrest her, but learning that Hieria was of illustrious standing whom he could not readily subject to torture, he said, “By your speech you have brought on Febronia even greater torment.” Finally, St. Febronia was beheaded.

Leaving the place of execution, Lysimachus wept and shut himself up in his quarters. Selenos attempted to eat, but was unable to take food, and went off to the quiet of his own chambers. Suddenly, he became deranged. Looking up to the heavens, he raved and bellowed like a bull, then fell down and struck his head on a marble column and died. When Lysimachus learned of this, he said, “ Great is the God of the Christians, Who has avenged Febronia’s blood, so unrighteously shed!” He prepared a coffin, placed St. Febronia’s body in it, and took it to the convent.

Upon seeing the mutilated remains of St. Febronia, Abbess Bryaena fell senseless. Later, she recovered and gave orders to open the convent gates so that all would be able to come and venerate the holy martyr and glorify God Who had given her such endurance in suffering for Christ. Lysimachus and Primus renounced their worship of idols and accepted both Baptism and monasticism. Hieria gave her wealth to the convent and petitioned Abbess Bryaena to accept her in place of St. Febronia.

Soon after her death, St. James, the Bishop of Nisibis, built a church and transferred into it a portion of St. Febronia’s relics.

Every year, on the anniversary of the death of St. Febronia, a solemn feast was celebrated at the convent . During the all-night Vigils, the nuns always saw St. Febronia, at her usual place in the church. Numerous miracles and healings occurred from her relics. The life of St. Febronia was recorded by the nun Thomais, an eyewitness to her deeds.

In 363, St. Febronia’s relics were transferred to Constantinople.

In the Coptic Orthodox Church, her feast day is 1 Epip which corresponds to 8 July (Gregorian Calendar) or 25 June (Julian Calendar).

SEE ALSO: THE STORY OF SAINT FEBRONIA OF NISIBIS (+304-305)

SEE ALSO: The Cult of St. Febronia: From Nisibis to Rome

A cura di Giuseppe Maggiore

per Amedit-Amici del Mediterraneo

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TRANI – MUSEO DIOCESANO: Busto reliquiario e dipinto di Santa Febronia

10 agosto 2013

In Puglia, a Trani, dove il corpo di santa Febronia giunto intorno all’anno 800, viene disperso durante i saccheggiamenti da parte dei saraceni, e del quale si riuscirono a conservare alcune reliquie, divenuta oggetto di grande venerazione, almeno nel corso dell’800, se ne celebrava la festa al 25 giugno e al 15 dello stesso mese, in ricordo della traslazione del corpo. Qui troviamo, presso il Museo Diocesano, un Officium proprium della santa risalente al XVII secolo, un dipinto ed un busto-reliquiario ligneo della stessa epoca.s. febronia, traniLa scultura rappresenta Santa Febronia  che ha avuto a Trani un culto molto antico. La  Santa ha viso regolare con i capelli raccolti in due trecce che le arrivano alle spalle. Ha lo sguardo assorto ed esprime serenità. Con le mani regge un libro aperto all’altezza del petto sul quale si apre l’ovale che doveva accogliere le reliquie. Indossa una veste di colore oro arabescata e il manto di colore rosso con risvolti aurei.  La scultura, dotata di una base intagliata, fa parte del ricco corredo statuario della Cattedrale e ricorda i busti reliquiari che decoravano le chiese del napoletano e della nostra regione tra XVII e XVIII secolo.

Autore /Ambito Ambito napoletano
Datazione Sec. XVII
Materia/Tecnica Scultura in legno dipinto
Misure H 59 L 39
Iscrizioni  S. FEBRONIA V.M.
Provenienza Cattedrale

Il Museo Diocesano di Trani ospita al suo interno pure un dipinto raffigurante la santa:

HPIM2730Nel medaglione centrale è raffigurata Santa Febronia di prospetta e a mezza figura. Giovanile di aspetto, ha capelli castani che le scendono lungo le spalle e gli occhi levati al cielo. Indossa una veste bianca con un manto verde che trattiene sulle braccia. Le mani sono accostate al petto. Nel medaglione circondano la Santa quattro angeli .Una cornice a fogliame racchiude il medaglione centrale ed è fiancheggiata da due angeli a figure intera che reggono ghirlande di rose bianche e gigli. La cornice è sormontata da un nastro con l’iscrizione su riportata.  La tela fa parte di un ciclo di dipinti provenienti dal soccorpo di San Nicola e posti lungo le pareti perimetrali al di sotto delle lunette, nelle quali erano state collocate delle tele sulla vita e i miracoli di San Nicola Pellegrino.

Autore /Ambito Nicola Gliri
Datazione XVII sec.
Materia/Tecnica Olio su tela
Misure H 192 L 102
Iscrizioni S. FEBRONIA VIRGO ET M. IN HAC METROPOLITANAE ECCL. A HUMATA.
Provenienza Cattedrale – soccorpo

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A cura di Giuseppe Maggiore

per Amedit-Amici del Mediterraneo

Foto: Giuseppe Maggiore