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BIBLIOTHEQUE CARNEGIE DE REIMS | Martyre de sainte Fébronie

12 gennaio 2015

Prezioso libro del Vangelo risalente alla fine del XVI secolo, con copertina rivestita di smalti raffiguranti sul fronte la scena della crocifissione e sul retro scene della vita e del martirio di Santa Febronia di Sibapoli Nisibis, proveniente dall’Abbazia di Saint-Remi, custodito presso la Biblioteca di Reims, in Francia.

Catalogue général des manuscrits
Bibliothèque Carnegie de Reims
Page 50. Évangile de l’Épiphanie, noté: «Factum est autem cum baptizaretur…»

Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XXXVIII. Reims. Tome I. Fonds général (1)
1-389

N° CGM: 261-262

Autre cote: C. 154, t. I-II

Titre: Liber evangeliorum, ad usum monasterii Sancti Petri ad Moniales Remensis

Date: Fin du XVIe siècle

Langue: latin

Support: Parchemin

Importance matérielle : Tome I (NOTE: Ce volume, emprunté en l’an V au Dépôt littéraire, par le curé de Saint-Remi, est retenu encore actuellement par la fabrique de cette église, malgré les réclamations faites à plusieurs reprises, au nom de la Ville et de l’État, par M. Ch. Loriquet, ancien conservateur de la Bibliothèque, des Archives et du Musée de Reims). 236 pages, et 4 gardes en tête cotées A, B, C, D, la première blanche ainsi que les folio 231-236

Dimensions : 370 × 250 mm

Reliure : Reliure dos en velours violet frappé à la croix de Lorraine et au chiffre R. D. L. ; plats en bois jadis enrichis d’émaux

Autres caractéristiques matérielles : Écriture médiocre. Initiales or, argent et couleurs assez pauvres d’invention et d’exécution ; celle qui porte le blason de la donatrice n’est pas mieux traitée. 358 sur 246 mm. Reliure maroquin rouge, sur les plats de laquelle on a cloué deux plaques émaillées, l’une (240 sur 200 mm.) représentant un Crucifiement auquel assistent la Vierge, S. Jean, Marie-Madeleine et huit autres personnages, l’autre (256 sur 192 mm.), un martyre de SteFébronie, divisé en neuf scènes séparées par des encadrements, et portant les armes de la donatrice : de France, au bâton componé d’argent et de gueules posé en bande. Ces émaux ont été décrits en détail par Ch. Loriquet, dans leCatalogue historique et descriptif du Musée de Reims (1881), p. 250 et 252-253. — Tome II. 176 pages et 6 feuillets de garde, A-E, en tête, et F, en queue, le premier et le dernier blancs. Même faire que pour le numéro précédent ; armes de la donatrice peintes aux pages 50 et 69

Mention de provenance : Saint-Pierre-les-Dames.

 

Index : Fébronie (sainte) –  Émail représentant son martyre
Renée de Lorraine –  Blason
Renée de Lorraine –  Évangéliaire
Reims –  Eglises. Saint Jacques. Evangéliaire
Émaux –  Émaux ornant une reliure
Évangéliaires –  A l’usage du monastère de Saint-Pierre-les-Dames

N° CGM : 261

Autre cote : Tome I

Documents de substitution :
Ce manuscrit a été numérisé intégralement par l’IRHT. Il est consultable dans la Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux.
Objet(s) numérique(s) associé(s):
B514546101_MS0261_00004_V

 

 


Manuscrit numérisé – BVMM

DESCRIPTION DE DEUX EMAUX ORNANT LA RELIURE D UN TEXTE DES ÉVANGILES ÉCRIT SUR PARCHEMIN ET LEQUEL SE CONSERVAIT DANS LA SACRISTIE DE L’ÉGLISE DE SAINT REMI ET SE PLAÇAIT SUR LE MAÎTRE AUTEL AUX JOURS DES GRANDES SOLEMNITÉS

sap83_51w01470_pLe manuscrit avait pour titre Textus primus Evangeliorum de tempore ad usum monasterii sancti Petri Remensis ordinis frontalebraldi qui decantari solent in ecclesiâ hujus monasterii expensis illustrissimæ principissae DD Renatae à Lotharingiâ prardicti monasterii abatissae absolutae anno Domini 1591 ll était orné de lettres initiales enrichies de dorures et de fleurs.

L’un des émaux formant la reliure représentait J C élevé crucifié et ayant à ses côtés deux voleurs aussi en croix Ceux ci étaient attachés avec des cordes. Les disciples la mère du Christ des soldats des gens du peuple étaient aux pieds de la croix. Ce morceau passait pour être du XIII siècle.

rotation(10)L’autre émail moins ancien et par conséquent beaucoup mieux dessiné que celui dont nous venons de parler représentait les détails du martyre de sainte Fébronie il était divisé en neuf tablettes dont voici le contenu. On voyait dans la première sainte Fébronie à genoux et faisant ses oraisons devant un prie dieu sur lequel était un livre ouvert elle était revêtue de ses habits de religion et portait à son bras droit la crosse abbatiale à côté d’elle était un petit chien blanc ou un agneau couché sur la terre Plus bas étaient les armoiries de l’abbaye de Saint Pierre de Reims.

Seconde tablette Deux bourreaux arrachaient avec des tenailles les dents de Fébronie attachée nue à une potence son corps était couvert de blessures sanglantes elle venait de subir le supplice du fouet.

Troisième tablette Fébronie était suspendue par les bras attachés à deux poteaux séparés elle avait les pieds posés au dessus d’un brasier ardent tandis que deux bourreaux brûlaient le bout de ses seins avec des torches ardentes le tyran ou le juge qui ordonnait son supplice la contemplait comme dans le sujet précédent par une fenêtre d’où il semble donner des ordres.

Quatrième tablette. Le tyran ordonnait du haut de sa fenêtre de couper les seins de Fébronie qui est attachée à une potence.

Cinquième tablette. Le tyran tombait du haut de sa fenêtre de laquelle il semblait s être précipité ou avoir été jeté par d’autres ses archers paraissaient saisis de frayeur.

Sixième tablette Revêtue de ses habits de religion la sainte entendait sa sentence de mort prononcée par le juge.

Septième tablette Elle était conduite au supplice précédée de son petit chien blanc.

Huitième tablette. D’un côté et sur le premier plan on voyait enfin couper les mains et les pieds de sainte Fébronie et de l’autre sur le 2 plan on lui tranche la tête.

Neuvième tablette Deux évêques revêtus de leurs habits pontificaux et précédés d’un nombreux clergé font le convoi de sainte Fébronie. L’usage était aux temps passés de porter ce texte ainsi décoré de ces émaux les jours de grandes fêtes et de le faire baiser au célébrant lorsqu il allait précédé de ses acolytes dire la grand messe c’était le sous diacre qui le portait et le donnait à baiser tout ouvert au prêtre et fermé au diacre (1).

1 Nous empruntons cette description aux manuscrits de Povillon Pierrard Qu est devenu ce volume qui n a pas été porté à la Monnaie?

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